Après l'annonce des licenciements et des fermetures d'usines chez Danone et des magasins chez Marks et Spencer, c'est Valéo qui prévoit un plan de restructuration avec
fermeture d'usines à la clé. Et la liste s'allonge tous les jours.
Quelles que soient les raisons invoquées, qu'il s'agisse d'augmenter la rentabilité, de résister à la concurrence internationale, ou au ralentissement de tel ou
tel secteur de l'économie, le but dans tous les cas est de permettre au patronat et aux actionnaires de maintenir ou d'augmenter leurs profits.
Car, bien entendu, il n'est pas question pour le patronat, et les financiers qui sont derrière, de perdre de l'argent. Rien d'autre ne compte pour eux. Tant pis pour les milliers de
travailleurs jetés à la rue ! Tant pis pour les villes et les régions frappées par le chômage.
C'est ainsi que depuis des dizaines d'années, la part des travailleurs dans le revenu national va en diminuant alors que celle du patronat et des actionnaires ne cesse d'augmenter.
Aussi le patronat se croit-il tout permis. Il sait que le gouvernement ne fera rien pour changer cette situation, qu'il respectera les règles du jeu capitaliste. C'est ainsi que Jospin,
Premier (...)
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