La dernière en date des infamies du gouvernement est cette nouvelle loi sur « l'offre raisonnable d'emploi » qui consiste à obliger le chômeur
à accepter n'importe quel emploi précaire, partiel, mal payé, et s'il ne l'accepte pas, son allocation de chômage sera d'abord diminuée, ensuite
supprimée.
Il ne se passe pratiquement pas une semaine sans une de ces « réformes » qui, sous prétexte de déficit du budget de l'État ou de la
Sécurité sociale, visent à vider les poches des salariés, des chômeurs, des retraités pour ne pas prendre aux riches, voire pour remplir encore plus leurs
coffres-forts.
Et puis, il y a les attaques permanentes et directes du patronat lui-même : les restructurations ou les délocalisations qui se traduisent par des suppressions d'emplois ; la
généralisation de la précarité ; le blocage des salaires ou leur augmentation dérisoire, alors que les prix s'emballent depuis plusieurs mois. Rien que la hausse
extravagante du prix du carburant est une agression brutale contre le pouvoir d'achat de tous les salariés.
Cela ne peut et ne doit pas continuer.
Et pourtant, le gouvernement comme le patronat continueront à attaquer les classes laborieuses tant qu'ils ne se (...)
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