Cent trente chefs d'État et de gouvernement étaient réunis à Copenhague avec la prétention de « sauver la planète » par un accord limitant les
émissions de gaz à effet de serre dont l'accumulation conduit à un réchauffement de la planète en menaçant de catastrophes écologiques.
Mais le grand cirque médiatique de Copenhague a fait un flop. Venus pour se donner une image d'écologistes - l'écologie étant à la mode -, les grands de ce
monde sont rentrés bredouilles, mise à part une déclaration lénifiante qui n'engage à rien.
L'échec n'empêche pas Sarkozy de se poser en héros de l'écologie se battant seul, ou presque, contre ces Goliaths de la pollution que sont les États-Unis
et la Chine. Mais il n'est pas plus convaincant dans le rôle de sauveur de la planète que dans celui de sauveur du pouvoir d'achat !
Les écologistes, déçus, déplorent l'inexistence d'une « gouvernance mondiale » capable d'imposer à tous les États un minimum de
réglementation pour limiter la pollution. Eh oui, le morcellement de la planète en une multitude d'États aux intérêts contradictoires rend l'humanité
incapable de prendre des mesures indispensables qui soient contraignantes pour tous les États, y compris (...)
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