À l'issue du deuxième tour des élections législatives, l'UMP, le parti de Sarkozy, dispose à lui seul de la majorité absolue à
l'Assemblée nationale. Sans même compter les députés centristes qui ont abandonné leur chef de file Bayrou pour assurer leur réélection en ralliant
Sarkozy. Le président de la République dispose donc d'une majorité plus que confortable pour mettre en pratique la politique qu'il a annoncée. Une politique faite
d'attaques contre le niveau de vie des classes populaires et leurs conditions d'existence et de travail.
Mais, contrairement aux prévisions des sondages, repris et répercutés entre les deux tours aussi bien par les dirigeants de la droite pour triompher que par les dirigeants de la
gauche pour mobiliser leur électorat, il n'y a pas eu un « tsunami » en faveur de la droite, et la gauche s'en tire finalement mieux que ce que ses dirigeants
eux-mêmes escomptaient.
Le PS augmente même d'une soixantaine le nombre de ses députés. L'opposition de gauche, PC et Verts compris, est plus nombreuse dans cette assemblée qu'elle ne
l'était dans la précédente.
Le principal argument du PS lors de ces élections législatives, repris à son compte par le PC, a été de (...)
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