Rentré de son escapade sentimentale et surtout médiatique en Égypte dans le jet privé d'un de ses protecteurs, le milliardaire Bolloré, Sarkozy s'est
collé au discours des vœux du Nouvel An.
Il n'y a rien à en retenir, si ce n'est qu'il est déterminé à continuer ce qu'il appelle sa politique de réformes. Le lendemain, sont entrées
en application quelques-unes des conséquences de cette politique, dont les franchises médicales qui consistent à taxer les malades, y compris les plus pauvres, pour n'avoir
pas à taxer les bénéfices des trusts pharmaceutiques qui creusent le trou de la Sécurité sociale. Ou encore la hausse du prix du gaz, dramatique en cette
période d'hiver pour nombre de familles démunies.
Que Sarkozy persiste et signe, c'est dans l'ordre des choses. Il est l'exécutant en chef de la volonté politique du grand patronat et des plus riches de ce pays. Comme tous
ses prédécesseurs, mais avec du cynisme et du culot en plus dans la manière de présenter comme « l'intérêt national » le fait de
prendre dans la poche des classes populaires de quoi rendre les riches plus riches encore. Ce n'est pas pour rien que Dassault, un des hommes les plus riches de ce pays grâce aux Rafale (...)
lire la suite