« L'économie va mieux qu'ailleurs », « les relations sociales sont bonnes ». Heureux, Sarkozy ! Il est content que les sondages pour les élections
européennes donnent les listes gouvernementales en tête, et il est surtout content de lui !
Les classes populaires, elles, n'ont aucune raison de l'être, avec les entreprises qui licencient, le chômage qui monte, le pouvoir d'achat qui diminue et les hôpitaux,
les écoles des quartiers populaires, les transports publics qui se dégradent. L'argent que l'État donne aux banquiers et aux patrons de l'automobile, c'est autant
de moins pour les services publics.
Et c'est une maigre consolation pour ceux qui sont poussés vers la pauvreté de savoir qu'il y a des pays où ça va encore plus mal.
De toute façon, la crise et sa gravité ne dépendent pas de la petite personne de Sarkozy. Elles découlent du fonctionnement de l'économie capitaliste. Mais le
gouvernement ajoute sa touche en favorisant les capitalistes, responsables de la crise, contre leurs victimes.
Chaque fois que ce gouvernement prend des mesures antiouvrières, baptisées « réformes », Sarkozy prétend que « les Français m'ont élu
pour cela ». Mensonge grossier. Car, s'il a bien été élu (...)
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