Pendant une douzaine de jours, la conférence sur le réchauffement climatique qui s'est ouverte le 7 décembre à Copenhague va être au centre de
l'actualité. Pour la presse, c'est un sujet suffisamment porteur d'angoisses sur l'avenir pour permettre de vendre du papier. Pour les hommes politiques, c'est un
thème qui permet de faire passer au second plan la crise économique, la montée incessante du chômage, la progression de la misère, y compris dans les pays les plus
riches de la planète.
Plus de cent chefs d'État seront présents, à un moment ou un autre. Et ils vont faire des efforts pour sauver la planète : « À l'intérieur du
centre, pas de bouteille d'eau minérale : les assoiffés devront se contenter de l'eau du robinet, servie dans des verres recyclables », nous informe par exemple le journal
Libération. Mais, à supposer qu'ils boivent vraiment de l'eau, que vont-ils décider ?
Copenhague n'est pas le premier forum du genre. Avant lui il y en a eu bien d'autres : le sommet de Rio en 1992, celui de Kyoto en 1997, celui de Johannesburg en 2002, celui de Poznan en 2008,
dont ne sont sortis que des discours, ou des engagements... qui n'engagent vraiment personne.
Le problème est (...)
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