Il y a peu encore, après chaque sommet de chefs d'État ou de ministres, les dirigeants annonçaient qu'ils avaient trouvé la pierre philosophale pour surmonter la
crise de leur économie. Mais les bateleurs de foire les plus bruyants du monde capitaliste, et Sarkozy fait partie du lot, ne convainquent plus personne. Ils sont incapables de la
maîtriser.
Ils ne nient plus la gravité de la crise, ils en font au contraire un argument pour nous faire avaler les plans d'austérité et les sacrifices. Les irresponsables qui dirigent
une économie irrationnelle, stupide, voudraient bien obliger toutes les classes populaires, victimes des soubresauts de leur économie, à être solidaires de ceux qui en sont
les responsables et les bénéficiaires. Comme si, avec l'aggravation de la situation, les intérêts des exploités convergeaient avec ceux de leurs exploiteurs !
Mais, en réalité, ils sont plus opposés que jamais.
Il n'y a pas de raison que les travailleurs acceptent ni les licenciements et le chômage, ni la dégradation de leur pouvoir d'achat.
Il n'y a pas de raison que les patrons d'un trust aussi riche et puissant qu'Unilever, dont dépend Fralib, puissent fermer leur usine de Gémenos comme ils (...)
lire la suite